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25/07/2009

Manipulation de sondages par l'Elysée : Bayrou avait donc raison !

La vérité finit toujours par sortir ...

Ainsi ce scandale de manipulation de sondage par l'Elysée, que vient de révéler le rapport de la Cour des Comptes et que reprennent quels médias ? Les seuls encore non corrompus, indépendants, rebelles et vigilants : Marianne, Mediapart et le Canard Enchaîné.

Alors que le sujet est très grave pour notre démocratie. Le PS et le MoDem ont réagi. Quelques billets de blog le dénoncent comme celui-ci  et celui-là.

Qui avait prévenu et avait déjà dénoncé ces manipulations, dans son discours du 3 juin et sur France Inter le 4 juin, et s'est fait tacler pour cette dénonciation, voire traiter de parano ? C'est François Bayrou. La bête noire des politiques au pouvoir et des opposants en perte de vitesse, qui se sont empressés d'arroser l'arroseur ...

J'aimerais bien qu'au lieu de dire que François Bayrou fait de l'anti-sarkozysme primaire, la presse s'intéresse au fond de ce qu'il dénonce, notamment dans son livre "Abus de pouvoir", reprennent aussi tant de sujets sur lesquels il s'était fait moquer ou tacler et qui lui ont donné raison ensuite, les idées qui ont même été reprises par ses détracteurs, du gouvernement comme de l'opposition, comme la dénonciation de la financiarisation de l'économie et de ses dérives avant même que n'éclate cette crise financière, le sujet des inégalités croissantes et des rémunérations indécentes des grands patrons, la politique d'ouverture, le Small Business Act pour soutenir les PME, la taxe carbone, l'idée des retraites à points qui fait son chemin, et bien d'autres encore ...

Cette histoire de manipulation de sondages par l'Elysée, ainsi que l'incroyable renversement du scrutin des dernières élections européennes permettent de tirer la conclusion suivante : la COMMUNICATION et les MEDIAS ont un rôle bien plus important que le fond. Les électeurs votent bien plus sur des impressions de dernière minute, sur l'émotion d'une émission (le débat avec cette altercation entreCohn-Bendit et Bayrou, le film Home) plutôt que sur le fond des programmes qu'ils n'ont même pas lu. Contrairement à ce qui est colporté par ses partis concurrents et la presse, le MoDem a fait une campagne complètement de fond, sur le programme européen, que ce soit par ses documents de campagne, internet, ses meetings, les diverses interventions de presse et medias des candidats. Mais à force de marteler dans la presse grand public ou télévision, rebondissant sur le succès du livre de Bayrou "abus de pouvoir", que Bayrou ne parlait pas d'Europe, et tout ceci était volontairement orchestré, que le MoDem n'avait pas de programme européen, l'opinion s'est laissé prendre.

CONCLUSION :
- est-ce que le MoDem doit entrer dans ce jeu et "faire de la com" ?
- est-ce que le MoDem doit faire prendre conscience aux citoyens qu'ils sont vraiment manipulés, qu'ils se réveillent, qu'ils exercent leur conscience et leur responsabilité, qu'ils boycottent les médias manipulés et aillent chercher leur information plutôt sur internet, qu'ils s'intéressent vraiment aux sujets de fond et non à l'apparence, aux mensonges et aux fausses promesses, et qu'ils s'intéressent plutôt à l'honnêteté et à la crédibilité des hommes politiques, et qu'ils fassent ainsi leur choix en toute conscience.

La 2ème option est sans doute la plus difficile, mais c'est pour moi la voie la plus saine.

Commentaires

La vérité c'est une collusion entre un institut de sondage ,l'Elysée et LCI et le Figaro ,et c'est déjà pas mal
Ce n'est pas comme vous l'affirmez "la manipulation des sondages" dixit Bayrou
Vous cherchez la voie la plus difficile?
Ne cherchez plus vous êtes tombé dedans et c'est la petite manip des mots et des faits pour sauver la face de votre idole
Puérile

Écrit par : antimythe | 25/07/2009

Votre article ne manque pas d'intérêt et je l'ai lu sur le site de Médiapart
Comment pouvez-vous continuer à vous laisser insulter sur ce site .Je ne suis pas abonné mais je lis les blogs qui s'y trouvent .Je suis consterné par la bêtise et la mauvaise foi de certains contributeurs .Ils ont déjà réussi à bouter dehors étoile66 . Prenez la poudre d'escampette et filez devant cette masse d'abrutis qui phagocytent ce site .Les melchior, pénéloppe , Beber et comparses ..... De vrais imbéciles avec qui vous ne devriez pas vous compromettre .
Les commentaires contre votre article me révulsent et je suis furieux face à tant d'indigence . Que font les responsables de ce site face à de si graves dérives .
Je vous trouve bien courageuse .Et courtoise par- dessus le marché .
Vous devez être maso .

Écrit par : Virgile | 25/07/2009

Merci Virgile. Ne vous inquiétez pas, j'ai l'habitude ! Ce n'est pas l'insulté qui perd son honneur en recevant de telles insultes, c'est l'émetteur de l'insulte. Ces mêmes personnes, au nombre de 4 ou 5, squattent Mediapart en s'attaquant en meute sur quelques personnes, surtout quand celles-ci cherchent à promouvoir Mediapart et sont sympathisantes de François Bayrou. Quitter le site, c'est leur faire la part belle, c'est ce qu'ils recherchent. Je m'accroche, et leurs remarques ne me touchent pas. Les réactions suscitées par des lecteurs comme vous vont plutôt dans le bon sens ... Vous devriez poster votre commentaire sur Mediapart !

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 25/07/2009

Neptune (le messager de pangloss)

La chronique du Fourbe

Pour antimythe et son "Idole":

20 juillet 2009
Vociférations et concours de nombrils

Les Champs Elysées avaient été privatisés depuis potron-minet, afin de poser des barrières pour que l’on n’entendît point les huées du Peuple au passage du Fourbe.
Anastasie Chabot s’en était chargée, impeccablement : on n’avait entendu qu’une rumeur lointaine, masquée par les fanfares.
Comme aux Antilles, où il était allé faire le beau, le gouverneur avait convoqué le ban et l’arrière-ban des moutons sarkosiens, pour que dame Chabot pût montrer les belles images d’une foule en délire.
Mais, loin des étranges lucarnes, ça grognassait fort dans les cases.

Déjà, la veille au soir, le Peuple avait eu droit à un Te Deum sarkosien, du genre larmoyant repenti se caressant le nombril et reculant pour mieux sauter.

Les deux acolytes Christian Malart et Bernard Vaillot se partageant la tâche : l’un passait le cirage, et l’autre, la brosse à reluire.

Le défilé avait été superbe, et tout à la gloire du Fourbe.
Ça n’était plus le Peuple de France rendant hommage à son armée, mais l’armée (ou ce qu’il en restait), dansant le quadrille devant le Fourbe.
De la défunte Armée Française, il ne restait plus que quelques maigres escouades, destinées à embellir le sarkocircus du 14 Juillet, et à aller se faire égorger dans quelques ravins afghans, pour le bon plaisir et la gloire de leur maître.
Pour le reste, rien de trop beau pour le parvenu.
La garden-party rassemblait tout le gratin, l’oligarchie du Fouquet’s, les nouveaux maîtres de la France,
Et Chiara Carla avait chanté les louanges de son mari à elle.

Quant au nombre des carrosses incendiés, il appartenait désormais au Secret Défense, ce qui était bien pratique pour déclarer n’importe quoi, sans crainte d’être contredit, et même ne plus rien dire, pour casser ce fâcheux thermomètre qui s’obstinait à afficher une fièvre sociale de cheval.

Le pays était ruiné ?
Qu’à cela ne tienne, les désirs du Fourbe étaient des ordres, et il aurait à toute force son bel aéronef, pour jouer au Grand de ce monde, comme le Roi Obama.
Les mirliflores étaient inquiets ? il leur promettait tout.
Comment financer ? Et comment boucher les trous béants ?
Ben… cette question…par l’emprunt !
Plus un sou en caisse, une dette colossale, des recettes en chute libre.
Mais comment rembourser cet emprunt, alors qu’on n’arrivait déjà plus à rembourser les précédents ?
Êtes-vous donc si naïf ? Mais par un autre emprunt, qui, lui-même…implacable logique sarkosienne que l’on nommait cavalerie chez le beau Stavisky.
Jusqu’à ce que les Huguenots reviennent aux affaires, ils seront alors bien obligés, ces chiens de gueux, d’augmenter les impôts pour faire face la banqueroute et sauver le Pays.
Et d’ici-là, le Fourbe serait loin, les poches pleines, laissant à ses partisans le soin de régler ses dettes.

On peut s’attendre à tout, absolument tout, d’un homme ambitieux et dévoré par la vie politique, dès l’instant où cet homme se sent le pouvoir absolu entre les pattes (R. Martin du Gard)

Justement, le Fourbe avait exhumé de sa banquise Hibernatus Rocard – celui-là même qui parlait d’hibernation comateuse du parti Huguenot – pour qu’il lui servît de caution dans l’affaire de l’emprunt.
C’était ce qui s’appelle : réchauffer les restes.

Le monsieur te demande si tu veux bien porter le chapeau de l’emprunt-

- du gâteau dans les embruns?… mmm… la chose est surprenante, si l’on considère que la commission européenne a majoré… mmm…la part indiciaire du quota alloué aux ayants-droit, sur la base de l’article 6-25, alinéa 3, de la convention …mmm…du 31 Février 1988, et que d’autre part…

Mets deux thunes dans le bastringue, et …

Le Fourbe avait aussi mandaté le beau Juppé d’Aquitaine, tout autant pour qu’il portât lui aussi le chapeau dans les tempêtes à venir, que pour l’avoir à l’œil.
C’est que le Bordelais manœuvrait dans l’ombre, et plaçait ses pions en pratiquant la politique du Oui…Mais…

Les Papistes eux aussi sentaient le vent tourner, et voyaient approcher vertigineusement l’heure où il faudrait rendre des comptes, quand toutes les manipulations sarkosiennes se seraient effondrées et que sa cavalerie prendrait fin.
Le beau Juppé tirait des traites sur un avenir prochain.

Sur le front des municipales, à Hénin- Beaumont, Dom Xavier Bertrand, Grand Inquisiteur du Fourbe et berger de ses moutons, avait dû en rabattre après un ridicule 4%, loin derrière tous les autres.
Il était fort extravagant de l’entendre appeler à l’union contre le parti du Grand blond avec deux bottes noires, alors que son maître, le petit brun frisoté avec deux talonnettes, mettait ses idées en pratique.
Il n’était que de voir les contorsions de Dame Pécresse et de quelques autres…, sommés de prendre position, ou du moins de le feindre, entre le Grand blond avec deux bottes noires et une alliance Huguenots-Verdoyants-Bayroutistes.

Pourtant, le temps n’était pas loin, où les Huguenots, comme un seul homme, avaient voté pour le Roué.
Préférant un corrompu cynique à l’ordre noir du Grand Blond.
La réciproque ne se vérifiait point.
Le pacte républicain, c’était à sens unique.

A Perpignan la Catalane, les scrutins se suivaient et se ressemblaient
À ceci près, que les bulletins de vote ne sortaient plus des chaussettes, mais étaient roulés sous les aisselles, comme les fameux doubitchous de Sofia.
Tant qu’ils ne les sortaient pas du tréfonds des caleçons…

Sur le plan international, le bon docteur Koukouchner avait une fois de plus brillé tiersmondainement en mélangeant les yogourths, les oïgourds heu…les yaourts, bref, toutes ces chinoiseries auxquelles il n’y comprenait goutte, si ce n’était de s’en mêler le moins possible.
Ce qu’il faisait admirablement.

Dans son palais de la Cour des Comptes, par-dessus ses bésicles, de son regard las et lucide, le Baron Seguin jaugeait la fripouille.

Il avait soulevé quelques ténébreuses manœuvres, au-delà des petites voleries domestiques que le Fourbe s’était empressé de rembourser, croyant clore l’affaire en jouant au bredin :
Ah, ça, par exemple ! j’ai donc puisé dans la caisse de l’Etat à l’insu de mon plein gré ?

Mais le baron ne le lâchait pas, pointant ces fausses économies sur les aéronefs du Fourbe, mais véritables gouffres à finances.
Ou encore, ces manipulations commanditées par le Fourbe à Opinionway, une officine à sa botte.

Et qui amenaient les gazetiers du Figaro à jouer les vierges déflorées : comment ? On les avait manipulés à l’insu de leur plein gré ? du Diable s’ils s’en doutaient !
Ils exigeaient sur l’heure que le Figaro cessât de colporter cette vile sarkopropaganda.

Ce que confirmaient d’autres gazetiers Suisses, qui, comme chacun le sait sont de dangereux bolchevicks

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=673809#vid=10784729

Et les Huguenots de hurler à la manipulation électorale, comme cette diffusion des terriblement belles images de Yann Arthus Bertrand, projetées juste la veille du scrutin.

Foutaises, ricanaient les sarkoleux, d’après les sondages (tiens ! les sondages…) seuls, 4% avouaient avoir changé leur vote après les avoir vues.
4% ? Mais c’était très exactement ce qui avait manqué au parti Huguenot, et renfloué le parti du verdoyant Cohn-Bendit, à la surprise générale.
Elle n’était pas belle, la vie ?

Depuis quarante ans, ce Cohn-Bendit là explorait toutes les teintes de l’arc-en-ciel.
Venant de l’infra-rouge qui était aux confins du noir, il en était pour l’heure au vert, en attendant de devenir indigo, et même ultra-marin.
Ce n’étaient point tant ses histoires de touche-pipi qui avaient tant scandalisé le Chanoine Bayrou, mais plutôt cette constance à faire sans cesse le trublion, sur tous les sujets, pourvu que l’on parlât de lui, qui laissaient quelque inquiétude.
Avec cette volonté constante de mettre à bas le service public, ce en quoi il était en entente avec le Fourbe.

Vouloir détruire le parti Huguenot, fort bien, mais pour le remplacer par quoi ?
Le parti verdoyant ? Eux-mêmes se savaient bien incapables de gouverner seuls, tant ils étaient divisés sur tout.

Qu’y avait-il de commun entre Dany le Rouge-vert-bleu-noir (mais jamais rose), et Eva Joly, et qu’allait-elle faire dans cette galère, sinon y fourvoyer son crédit et son nom ?
Pourtant, elle avait de quoi exercer ses talents redoutables :
Tel cet attentat de Karachi que le Fourbe traitait par-dessus la jambe, et pour lequel elle l’étrillait.
Il semblait y être bel et bien enlisé :

http://abonnes.lemonde.fr/opinions/article/2009/07/02/de-la-fable-de-l-attentat-de-karachi-par-eva-joly_1214424_3232.html

L’entente des honnêtes gens – car c’est ainsi qu’ils se nomment entre-eux – pour réveiller sans cesse certains souvenirs pour mieux étouffer les autres, et ne point voir ce qui blesserait leur vue délicate, est chose admirable.
Ceux qu’en d’autres temps on nommait Jocrisses et Philistins.
Ah, les bonnes âmes sarkolâtres, suintant la légitimité par tous leurs orifices (merci, Claude Lanzmann), pour dénoncer l’inadmissible, l’intolérable, la diabolique révolte des pue-la-sueur qui jouaient aux pétroleurs dans leur propre usine.

la violence désespérée des besogneux coupables de vouloir faire sauter leur manufacture valait bien celle des manufacturiers menaçant leurs besogneux de les mettre au rebut, s’ils n’acceptaient point l’inacceptable, ou de ces patrons voyous, qui déménageaient leurs usines à la cloche de bois, avec la cécité complice du Fourbe et de ses acolytes, pour aller s’installer ailleurs, là où la viande prolétarienne était la moins chère, et le profit maximum.

Mais, là, silence ! On détourne pieusement le regard, pour ne point trop en voir…

Pour remplacer la marquise d’Albanel, à vrai dire, le Fourbe avait bien pensé à cette Princesse de Clèves dont tout le monde parlait tant, mais n’avait pu la joindre sur sa boîte à babils, puisqu’elle ne figurait dans aucun annuaire.
Par défaut, il s’était rabattu sur le Neveu de l’Oncle, qui s’ennuyait ferme à la Villa Médicis, et souhaitait justement changer d’air.
Avoir à sa botte le neveu de l’Oncle, et imaginer le minois de Cher Jack en apprenant la nouvelle lui était un plaisir de gourmet. On a les joies que l’on peut…
Ce fut donc le beau Frédéric.

Bonsoiâââârrr …..

L’affaire paraissait charmante, elle démarra fort mal.
Ledit Frédéric était aussi ombrageux que fantasque.
La rumeur à peine établie, il l’avait criée sur tous les toits, tant et si bien qu’il en avait raflé l’effet d’annonce. Ce que le Fourbe détestait au plus haut point.

Il y avait plus rebutant.
Qu’il fût bougre et ne s’en cachât point, c’était son goût de prendre Cupidon à rebours, et chacun est libre de voir Midi à sa pendule, pourvu qu’elle sonne l’heure.
Il sacrifiait en cela à la mode du temps, cet irrépressible besoin de battre le tambour ave ses parties génitales, pour mieux les étaler au grand jour, entre un Gide encanaillé et un Pasolini évanescent.
Mais qu’il exhibât ses amours mercenaires dans les bouges de Manille laissait comme un malaise.
Alors que les trottoirs de Manille étaient justement fameux pour la jeune chair que l’on y vendait à l’étal et au plus offrant.
Et bien qu’il s’en défendît, on doutait fort qu’il eût demandé leurs passeports aux jeunes éphèbes, dans l’instant qu’il les portait à ses coupables extrémités.

Pour un effet de réclame vite estompé, le Fourbe s’était bel et bien mis un caillou dans la chaussure.

Dans le même registre, aux Amériques, Michael Jackson était trépassé sans que l’on sût comment.
Il avait eu les funérailles d’un Sardanapale.
Qu’il dansât et chantât à merveille, on n’en doutait point, en voyant les milliasses en délire larmoyer à ses obsèques.
Mais à compter de combien de milliards de dollars, un pédophile fieffé se changeait-il en charmant Bambi ?


Ô Tempora, Ô Mores…

Dans le parti Huguenot, l’heure était à la mutinerie.
Le bel hidalgo Manuel Valls ruait dans les brancards, trouvant le temps trop long.

Ce qui lui avait valu une catilinaire de dame Martine, la Rose du Ch’Nord, qui sortait déjà les verges pour le fouetter.
D’autres voulaient qu’on ne le fouettât qu’à demi, voire même, pas du tout, tant ils craignaient pour leurs propres fessiers.

Ayant lui-même été Huguenot, le barde Mélenchonix faisait la fine bouche, devant les propositions Huguenotes.

C’est qu’il entendait bien rester dans l’opposition, son gagne-pain, et faisait tout son possible pour que les Huguenots y restassent, Ad Vitam Aeternam.
Mais du haut de ses 4% de votants, il entendait tenir la dragée haute à ses anciens amis, pour négocier au mieux sa capacité de nuisance, si d’aventure…

Ce en quoi il était en concurrence féroce avec le barde-facteur Olivier Besançonix, lui aussi tant attaché à l’opposition qu’il n’entendait jamais en sortir.
Et pour cela demandait tout, tout de suite, pour être sûr de ne jamais rien avoir.

Là-dessus, n’entendant plus parler de lui, et croyant donc être devenu sourd, ne voilà-t-il pas que le gardien des tables Bernard-Henri Lévy venait faire son Oracle :
Le parti Huguenot devait disparaître dans l’instant, et toutes affaires cessantes.
Afin que chacun s’en allât dans son coin créer une nouvelle petite chapelle, la seule, l’authentique, en emportant sa livre de chair en guise de relique.

En somme, si le Parti Huguenot, sous la houlette de François le Florentin, avait rassemblé – manu militari- tous ceux qui étaient dispersés en fédérations, alliances, clubs et comités Théodule, il ne proposait rien moins que de re-disperser sous la bannière de quelques nombrils impatients, ceux qui s’étaient laborieusement rassemblés.

La plaie du Parti Huguenot, n’était point de ne pas avoir d’idées, mais d’en avoir trop.
Chacun des barons ayant la sienne, la seule, l’unique, la vraie,

Ah, c’était bien la peine d’avoir assassiné Dame Ségolène, au prétexte qu’elle en faisait trop.
Eux n’en faisaient pas assez,
Ayant éliminé cette gêneuse, porteuse de tous les maux et qui menaçait leurs carrières, ils restaient sur la rive du Rubicon à jouer au bilboquet, se surveillant du coin de l’œil – et au besoin, en s’étripant au grand jour - pour que pas une tête ne dépasse.

Pourtant, et quels que fussent ses défauts – qui étaient nombreux – c’était pourtant cette Dame Ségolène qui avait porté les coups les plus rudes au Fourbe et à la sarkosie.
Sans garder sa langue dans la poche, et avec même quelques outrances, comme ces ségocircus à l’imitation de ceux du Fourbe, qu’elle avait mis en scène, et qui la desservaient.

On se rappelait avec quel aplomb le Fourbe avait répliqué à la Huguenote qui révélait ses menteries sur les retraites, assuré de ne pas être contredit par ses deux chevaliers servants, le beau Poivre d’Arvor (avant sa disgrâce, il est vrai…) et l’incontournable Anastasie Chabot (toujours en grâce, et plus que jamais)
À une contre trois, la Huguenote n’avait aucune chance, dans cette embuscade.

http://www.wat.tv/video/sarkozy-2007-retraites-2020-1m5h9_1m5ha_.html

Pourtant, après deux années de sarkosades hystériques, tout ce qu’avait dénoncé la Huguenote se vérifiait, point par point, jour après jour, sans qu’aucun des gazetiers rampants n’ait l’audace (et l’inconscience suicidaire) de le rappeler au public…

L’on s’émerveillait que ceux-là qui, hier encore, persiflaient le plus – en paroles – sur le Fourbe, dénonçant le danger de son incompétence amorale et cynique et de son ambition illimitée, étaient les mêmes qui jouaient aujourd’hui à paraître les plus sarkocompatibles.
Comme ils étaient devenus raisonnables, le bel hidalgo manuel Valls, prêt à tout écouter du Fourbe, Julien Dray, grand collectionneur de chronomètres, cher Jack, qui n’en finissait pas de se vendre à l’encan, pour refuser un poste de ministre que le Fourbe ne lui proposait pas, ou encore le Vidame Rocard de Conflans Sainte Honorine, qui comptait les pingouins.

S’il fallait un changement, ce n’était point d’étiquette, mais d’un appel au Peuple Huguenot, excédé par ces jérémiades, pour qu’il fît cesser ce concours de nombrils, dévastateur et dérisoire.
Ce qu’avait fait François le Florentin, un(e) autre devait le faire à son tour, en s’appuyant sur le Peuple, face aux barons qui jouaient depuis trop longtemps au Bandar-Log en se contemplant l’ombilic.
Et au besoin, à grands coups de pieds dans le cul.

À moins que la grippe porcine ne vînt mettre tout le monde d’accord, à l’Automne, sarkosystes, anti-sarkosytes ou pêcheurs à la ligne…

Écrit par : neptune | 26/07/2009

Il est vrai qu'avec un tel identifiant : Neptune est l'une des planètes du système solaire ....... et elle est très éloignée de la terre , comme le baratin que je viens de lire l'est également des réalités terrestres . Le verbe est certes aisé......, de ce coté là , on ne peut que féliciter l'auteur ... dommage car que faut-il en retenir ?

Écrit par : daniel54 | 26/07/2009

Lorsque j'ai vu de quelle manière étoile66 a été traitée, j'ai envoyé un mail à leur direction .Pas de réponse .Je ne suis pas abonné et je ne les intéresse sans doute pas .Alors que j'étais à deux doigts de m'abonner .Avec une telle bande de pieds nickelés, je ne suis pas prêt à le faire .Il faudrait que les responsables de ce site fassent gaffe .Ce genre d'énergumènes enlève tout crédit à leur démarche , qui je le croyais naïvement, se voulait citoyenne .Raté .
En tout cas, chapeau , vous êtes courageuse .Je ne vous connaissais pas et c'est en lisant vos articles que je me suis rendu compte de la qualité de vos arguments .Courage .

Écrit par : Virgile | 26/07/2009

Je vais expliquer à Neptune comment copier-coller un lien. Cela économise de la ligne, donc de la mémoire disque, et en même temps cela donne les références de l'auteur, Pangloss, que je vous recommande (je pense qu'il est le pseudo de Patrick Rambaud, auteur de la chronique du règne de Nicolas 1er).
http://pangloss.blog.lemonde.fr/2009/07/20/vociferations-et-concours-de-nombrils/

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 26/07/2009

"Il est vrai qu'avec un tel identifiant : Neptune est l'une des planètes du système solaire ....... et elle est très éloignée de la terre , comme le baratin que je viens de lire l'est également des réalités terrestres . Le verbe est certes aisé......, de ce coté là , on ne peut que féliciter l'auteur ... dommage car que faut-il en retenir ?

Ecrit par : daniel54 | 26.07.2009

En effet ,vous pouvez féliciter l'auteur,car il a une plume qui vise juste,et ses billets sont un vrai régal .Comme le dit Marie-Anne Kraft, le blog de Pangloss est a recommander,le seul hic ,c'est que lorsque l'on met un lien la plupart des internautes ne se donnent pas la peine d'aller le visiter...il faut attendre que la curiosité et l'envie d'en connaître plus sur l'auteur l'emporte et là seulement vous pouvez dire mission accompli.Pour ma part, toutes les félicitations sur les billets écrits par Pangloss venant de plusieurs blogs sur lesquels je les ai posté, lui sont directement adressées ,je rends a César ce qui est a César...


@daniel54
Quel dommage que vous ne connaissiez Neptune qu'en tant que planète et non comme "le Palais de Neptune"lololololol

Écrit par : neptune | 26/07/2009

Lire le blog en entier, pretty good

Écrit par : Nina_Tool | 21/09/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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