Avertir le modérateur

27/03/2011

Sortir de l’Euro : pour ou contre ?

 

Deux thèses s’affrontent au sujet d’une hypothétique sortie de l’Euro (retour au Franc) : nous apporterait-elle un avantage économique, une indépendance une fois libérés des contraintes de Maastricht, permettant de maîtriser notre monnaie et nos outils de relance de l’économie ? Ou au contraire serait-elle annonciatrice d’un grand péril, comme l’a proclamé récemment François Bayrou pour le Mouvement Démocrate, de même que l’ont aussi averti des représentants de l’UMP et du PS ?

Comme le remarque François Bayrou, sur ce sujet comme sur bien d’autres (déficit, guerre en Libye, éducation, hôpital,…), la ligne de clivage entre les deux positions n’est pas celle qui départage « la gauche » de « la droite ». En effet :

- Les partis favorables à la sortie de l’Euro sont : pour la droite le FN et les souverainistes (Debout La République) et pour la gauche le Parti de Gauche et le NPA ;

- Les partis qui au contraire alertent sur les dangers et les conséquences catastrophiques d’une sortie de l’Euro par la France sont l’UMP, le PS et même le PC par la voix de Pierre Laurent. Et surtout le MoDem avec François Bayrou, qui avertit qu’une telle hypothèse conduirait à une catastrophe économique, voire à des « larmes de sang », touchant notamment encore plus durement les plus défavorisés. Voir ses interventions récentes sur France Inter et sur la chaîne parlementaire LCP.

- A noter, une position intermédiaire : l’économiste Christian Saint-Etienne, du Nouveau Centre, qui prône quant à lui une scission de la zone Euro en deux : d’un côté une zone Euro fort, avec l’Allemagne et en général les pays du Nord, les moins endettés, de l’autre côté une zone euro faible avec les pays du sud les plus endettés : la Grès, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, … et la France, auxquels s’ajoute l’Irlande. Ce scénario reviendrait au même pour la France qu’une sortie de l’Euro : une dévaluation de sa monnaie accompagnée d’une forte hausse des taux d’intérêt, donc de la charge de la dette publique.

 

Quels sont les arguments avancés pour soutenir ces deux thèses et comment pouvoir en juger ?

Tout d’abord un rappel pédagogique sur quelques notions simples d’économie, comme je l’avais fait lors d’un précédent article « Equations économiques : la quadrature de la crise » :

· La valeur relative d’une monnaie reflète la solidité de son économie comparée à celle des autres pays, son pouvoir d’achat relatif comparé à celui d’une autre monnaie. Plus un pays est endetté, plus sa dette publique est élevée, plus il a de risque de rencontrer des difficultés à la rembourser, plus le taux d’intérêt exigé sur cette dette par les investisseurs est élevé, d’autant plus si ces derniers anticipent un risque de dévaluation de sa monnaie par rapport à la leur. La politique budgétaire impacte la valeur de la monnaie, pas seulement en termes de dette et de déficit public. L’anticipation d’inflation, notamment du fait de création monétaire (augmentation de la monnaie en circulation, des crédits, sans création de richesse en contrepartie, traduite au final par une hausse des prix), fait baisser la valeur de la monnaie. D’où la théorie de parité des pouvoirs d’achat établissant une équation d’équilibre entre trois variables : le taux de change entre deux monnaie, taux d’intérêt et taux d’inflation (voir définition Wikipedia ou plus d’explications dans cet article de Christian Biales).

· Lorsqu’un pays est autonome sur sa monnaie (ce qui n’est pas le cas s’il fait partie de la zone euro, contraint par les critères de Maastricht et la soumission à la politique de la BCE sur les taux d’intérêt), il peut utiliser la dévaluation comme un outil de relance des exportations (ce que fait la Chine en maintenant le Yuan sous-évalué). Il peut le faire en menant une politique budgétaire ou monétaire laxiste (augmentation exagérée des crédits consentis par le système bancaire ou rachat des titres de dette publique du Trésor par la Banque centrale), laissant filer sa monnaie sans contrainte.

Effets multiples d’une dévaluation monétaire :

L’inflation peut impliquer une dévaluation, de même qu’une dévaluation peut se traduire en inflation. Une politique monétaire ou budgétaire laxiste crée de l’inflation, provoquant mécaniquement une baisse du cours de la monnaie car les marchés vont anticiper cette baisse de valeur relative comparée aux autres monnaies. Ceci a aussi pour effet de faire mécaniquement baisser de prix des exportations pour les pays tiers, mais aussi de renchérir le prix des importations. Ce qui est un facteur positif si le pays est exportateur en net (balance commerciale excédentaire). En revanche, l’inflation va faire baisser le prix des valeurs mobilières (titres d’actions ou d’obligations) et immobilières, ce qui grève le patrimoine des épargnants et des investisseurs. De plus, l’inflation renchérit le prix des biens à la consommation alors que les salaires ne suivent pas ou suivent avec retard (surtout en période de chômage ou de récession), ce qui provoque une baisse de pouvoir d’achat des consommateurs, touchant en particuliers les plus défavorisés. Par ailleurs, si l’Etat est endetté vis-à-vis de l’étranger, la valeur relative de sa dette publique s’en trouvera diminuée (le cours du titre souverain libellé en monnaie étrangère baisse). Mais en contrepartie, les investisseurs qui souhaitent rentrer dans leurs fonds exigeront un taux d’intérêt bien plus élevé qu’avant, représentant une prime de risque, de dépréciation de leur actif. Un renouvellement de la dette (permettant de rembourser les échéances de la vielle dette) ne pourra se faire par l’Etat qu’à un taux plus élevé, ce qui renchérira considérablement la charge financière annuelle de cette dette, donc le déficit public, qui lui-même incrémente la dette publique. Il arrive même un seuil critique où la dette devient quasi impossible à rembourser, entrant dans un « effet boule de neige », qui justement se situe au-delà des critères de Maastricht de 60% du PIB pour la dette publique et de 3% du PIB pour le déficit public annuel). Plus encore que ces indicateurs, c’est le ratio déficit public/ recettes fiscales (capacité à couvrir le déficit par l’impôt) qui est un critère déterminant. La charge accrue de la dette handicape la croissance, obligeant l’Etat à augmenter les impôts ou à diminuer les dépenses publiques.

Au vu de ces multiples facteurs, la résultante des effets d’une dévaluation ne peut être anticipée, mesurée et appréciée qu’au regard d’une situation initiale dépendant des enjeux suivants :

- Niveau de la dette publique et niveau relatif des taux d’intérêt sur cette dette, impactant le déficit et nécessitant éventuellement une augmentation des impôts,

- Niveau relatif des exportations et des importations, ainsi que leur sensibilité aux prix (on a vu par exemple que l’Allemagne, grande exportatrice vers les pays émergents et la Chine, est peu sensible à l’augmentation de l’Euro),

- Impacts relatifs sur la relance de l’économie de l’effet sur les exportations et les importations,

- Effets de l’inflation sur le pouvoir d’achat des ménages.

 

Quel serait vraiment sur la France l’impact d’une sortie de l’Euro ?

1- Compte tenu de la situation très dégradée de nos finances publiques (dette publique atteignant 1600 milliards d’euros) et de notre balance commerciale (les importations excèdent les exportations), une sortie de l’euro se traduirait immédiatement par une dévaluation très forte de notre monnaie (certains économistes l’ont évalué à 20%, soit une valeur de 0,85 euros au lieu de 1 initialement) ;

2- L’effet positif sur les exportations serait neutralisé par l’effet négatif sur les importations. Comme le relate le Figaro dans cet article daté du 20 décembre 2010, un économiste de banque, Mark Cliffe, responsable de la recherche d'ING Bank, a chiffré les conséquences d'un retour général aux monnaies nationales : pour la France une récession avec baisse de 10% du PIB sur trois ans, hausse du chômage à 13,8%, le prix de l’essence qui s’envole à 1,75 euro le litre (à traduire en monnaie nationale). De plus l’inflation aurait un impact négatif sur le pouvoir d’achat des Français;

3- Libérés des contraintes de Masstricht, nous pourrions créer de la monnaie à notre gré, comme le préconise Marine Le Pen, afin de rembourser notre dette publique. Il suffirait que la Banque centrale rachète les bons du trésor au Trésor. Facile ! Sur les 1600 milliards de dette publique française, 2/3 sont détenus par des investisseurs étrangers (1200 milliards). La dévaluation relative de cette dette serait de 20%x1200 = 240 milliards. Continuer à emprunter à l’étranger nous contraindrait à payer un taux d’intérêt bien plus élevé : alors qu’il est de 3,5% aujourd’hui, il monterait facilement à 7%. Or la charge de la dette (intérêts), devenu en 2011 le premier poste budgétaire juste devant l’éducation, est actuellement de 45 milliards d’euros, soit l’équivalent du total de l’impôt annuel sur le revenu. Il faudrait donc soudain doubler l’impôt sur le revenu des Français pour ne pas déclarer l’Etat en faillite ! Faire racheter les créances publiques par la Banque centrale revient aussi à de la pure création monétaire, traduite en taux d’inflation, qui lui-même est intégré dans le taux d’intérêt exigé par les investisseurs, étrangers ou Français, répercuté sur toute l’économie, prêts aux particuliers comme crédits aux entreprises …

 

La conclusion paraît évidente : une sortie de l’euro serait catastrophique pour la France et ceux qui la prônent sont irresponsables, compte tenu de ces enjeux.

Commentaires

Bon oui mais c'est un peu simpliste comme approche!
Bonsoir!

Je suis contre la sortie de l'euro pour différentes raisons, mais je vais tout de même essayer de me faire l'avocat du diable. Tout ce que vous dites sur la monnaie est apparemment assez juste, mais suppose une économie figée! Alors que c'est justement une dynamique économique qui est visée par exemple dans le projet économique du FN: la "préférence nationale" de la production-consommation en quelque sorte!
En bref, l'idée est que la dévaluation monétaire n'entraîne pas une augmentation du coup des importations mais une dynamisation de la production française et la "relocalisation" de l'économie. Après tout, ce qui est fait ailleurs pourrait être fait chez nous. le calcul ici doit porter sur la question du coût des matières premières à importer versus la valeur produite!
S'il y a dévaluation et risque en un premier temps, c'est la capacité à développer l'économie et le marché interne qui va être déterminant ensuite.
Une sortie de l'euro bien préparée est possible...

Mais ce qui me semble une impasse c'est que cela développe une économie autarcique et agressive, sans doute possible à l'époque coloniale mais qui est aussi à l'origine de toutes les guerres entre etats européens les siècles passés! Le plus bel exemple c'est l'Allemagne nazie: dépourvue de colonie, développant une économie autarcique efficace au début, puis condamnée à se trouver un "espace vital"! on connaît la suite...

Écrit par : didl | 28/03/2011

Revenir au Franc ... c'esy pas raisonnable, c'est un délire du FN et d'ailleurs ils ont tort car c'est surement une pensée qui leur fait perdre des voix.

Écrit par : lingerie erotique | 28/03/2011

sortir de l'euro serait catastrophique comme la direction du pays par le FN ou autre parti extrémiste , NPA parti de gauche PCF etc . Le dictact de la solution clef en main est un leurre , ceux qui proposent des lendemains qui chantent avec des solutions théoriques "markétées" sont des dangers ignares et ignorants : sortie de l'euro,société du care , protectionnisme , collectivisme (appelé mutualisme par mélanchons)etc etc

Écrit par : snaredrum | 28/03/2011

Intéressant, sauf que ce que votre blog ne prévoit pas est l'échéance de la restructuration de la dette Européenne, à commencer par celle de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne. Sachant en outre qu'au mois d'Avril, l'Espagne doit rembourser plus de 125 milliards d'euros, je n'ose imaginer comment les évènements vont se précipiter dans le temps...
La sortie de l'euro se fera sous contrainte, et quoique cela coûte, il faut vraiment être sourd et aveugle pour ne pas comprendre que même s'il était possible de conserver l'euro, cela serait peut-être plus douloureux encore. Or, précisément, les autres pays tels que l'Allemagne, n'ont pas vocation à souffrir et à partager leurs excédents commerciaux envers d'autres pays comme la France.
Votre schéma de pensée est binaire et se résume ainsi : si nous sortons de l'euro, c'est la catastrophe. Tandis que nous pourrions donc rester dans l'euro. Ce qui est faux et absurde car un moment arrivera où on risque de ne plus nous laisser le choix. Mais ça, vous n'en parlez pas, Madame la Marquise (célèbre chanson).
En outre, il y a un avantage monumental que vous ne citez pas à sortir de l'euro. En effet, pour des raisons pratiques, il sera certainement nécessaire qu'un nouveau traité vienne se substituer au Traité de Lisbonne. Ainsi que de plus en plus d'économistes émettent l'idée d'un OMC bis pour faire face à la Chine, qui investit dans les finances Européennes et en cela nuit à toute cohésion vis à vis de l'esprit originel, sortir de l'Euro permettra à un pays comme la France de remettre à plat une politique économique, aujourd'hui inexistante. Il apparaît impératif aujourd'hui d'assurer l'indépendance industrielle de la France, davantage encore si nous ne pouvons rembourser notre dette à des investisseurs étrangers. Il ne s'agit pas d'autarcie, mais de survie. Evidemment, la France ne peut à l'heure actuelle se passer de pétrole, de gaz, etc. Seulement, il se pourrait que comme dans nombre de pays d'Europe de l'Est, dans les années à venir elle soit amenée à choisir la priorité de ses créanciers. Et comment faire si on doit importer en masse. Evidemment, la sortie de l'euro y sera neutre, à moins d'avoir des investisseurs Français un minimum nationaliste qui relocalise ici des pans disparus de l'économie.

Enfin, il faut tout de même être naïf ou vraiment mal informé pour croire que les EU comme bien d'autres pays Européens ne vont pas faire faillite. Surtout quand on réalise l'échéance du Portugal en Juin s'il n'accepte pas l'aide de l'UE...

Est-ce mieux que la Chine rachète les dettes souveraines de pays ??? Je ne crois pas, non. Il est parfois cité l'exemple de l'Argentine qui a cessé sa parité avec le dollar, et le moment semble être venu pour la France. Maintenant, cela sera toujours brutal. Mais cela s'aménage et ne se décide pas d'un coup de sang ou ainsi que vous le laissez entendre, d'une façon abrupte. La réalité est plutôt : comment a t-on pu laisser nos pays s'endetter de cette sorte sans que des alertes soient données à de multiples reprises ? Restons donc avec l'Euro, et continuons de nationaliser les dettes, bonne idée ! Mais si la France continue cette politique de mettre les dettes, avec la complicité des autres pays Européens, sous le tapis, cela ne va pas assurer l'avenir. Pendant ce temps, la dette augmente toujours !! Rester avec l'euro, c'est poursuivre cette politique d'illusion. Vous me direz : tant que les investisseurs l'acceptent, why not ? Evidemment, pendant ce temps, c'est un peu comme à une table de jeu à laquelle on veut bien vous prêter en feignant d'ignorer combien vous devez déjà...On connaît déjà cette histoire d'économie-Casino. Croire que ceux qui prêtent se font entuber dans cette histoire, je n'y aurais pas cru. S'ils continuent, et autant avec l'euro, c'est qu'ils ont bien à y gagner. Et vous, quand la Chine détiendra la souveraineté économique sur nos pays devenus vassaux, je vois d'ici là votre blog sur les questions économiques telles, transformées et se contenter de traiter des sujets un peu plus horizontaux....

Si le danger est seulement économique, alors bon, après tout, ça va, ça va...Restons avec l'euro....Et puisque vous préoccupe tant que ça la santé des prêteurs...

Écrit par : Dimo | 28/03/2011

L’euro, je suis contre elle est faits pour les riches et les commerçants

Écrit par : jason | 28/03/2011

2 choses sur lesquelles je souhaite revenir :

Il y a une erreur sur ce paragraphe :
"Sur les 1600 milliards de dette publique française, 1/3 sont détenus par des investisseurs étrangers (1200 milliards)." 1/3 ne fait pas 1200 milliards. Qui plus est, la dette détenue par les investisseurs étrangers est largement supérieure à 1/3. Il vous faut actualiser vos chiffres, il me semble...

(Et encore, parler du paramètre Chinois, hmm...et Japonais aussi, puisque ces derniers détiennent aussi une grande part de la dette Etats-Unienne...si cela peut nous concerner, vis à vis de la dévaluation de notre monnaie....)

Et cette conclusion que j'aimerais modifier tant il me paraît un postulat par vos soins. La mienne :
"La conclusion paraît évidente : une sortie de l’euro serait catastrophique pour la France et ceux qui prônent qu'elle est évitable sont aussi incompétents que ceux qui la prônent sont irresponsables, compte tenu qu'il faut bien l'évoquer si on veut savoir où on met les pieds..."
(L'économie, c'est aussi combien on a de kopecks pour payer le marchand de légumes...D'ailleurs, à ce jeu, on voit bien dans l'UE comme aux EU qui s'est bien enrichi, encore, et sur le dos de cette crise. Il y a bien un problème politique et on ne va pas le régler en gardant les mêmes. Ni en mettant une solution de l'extrême-droite. Seulement, nous avons besoin de gens qui aiment vraiment leurs populations, et non leurs banquiers. Ou qui passent leur temps à nous stigmatiser entre nous.)

Écrit par : Dimo | 28/03/2011

Réponse à une question récurrente :

Pour sortir de l’UE, faut-il utiliser l’article 49-A ou l’article 50 ?

Réponse :

On peut utiliser indifféremment l’un ou l’autre car c’est en fait le même article.

Il est numéroté 49-A dans le traité dit de Lisbonne, qui modifie les traités antérieurs.
Ce traité de Lisbonne scinde la Constitution européenne en procédant à la distinction entre le traité de l’Union européenne (TUE) et le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).
Le traité de l’Union européenne (TUE), ainsi modifié par le traité de Lisbonne, reprend donc cet article mais sous la numérotation 50 (c’est la version dite consolidée).

On peut donc dire indifféremment :
- l’article 49-A du traité de Lisbonne
- l’article 50 du TUE

Source : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i0439.asp

Sortir de l'UE est donc possible puisque c'est prévu !

Écrit par : stef | 28/03/2011

D'accord avec Jason, d'ailleurs j'ai voté contre l'euro et contre l'Europe comme entités totalement artificielles, de vrais colosses à pied d'argile.
En ce qui concerne le déficit de la France, j'ai lu récemment un article où c'était marqué que ce déficit s'est aggravé avec le prêt consenti à la Grèce par la France. Quant on a un déficit aussi vertigineux, comment peut-on prêter aux autres pays ? On nous rabâche sans arrêt que l'Etat est endetté. Il y a de quoi !!! Et les Français là-dedans ? Quelqu'un pense à eux ? Je ne crois pas, sinon on n'arriverait pas à la précarité des cadres moyens.

Écrit par : naguima | 28/03/2011

Continuez de défendre l'euro et les banquiers qui ont endettés les Français sur plusieurs générations.
Nous sommes a deux doigts d'une nouvelle crise finançière, si on replonge avant 2012, Marine n'aura même pas besoin de faire campagne pour accéder à la présidence....

Écrit par : Robert89 | 28/03/2011

Je dépense l'argent qu'on me donne, des francs si il faut payer en francs,des dollars si il faut payer en dollars, des euros, si il faut payer en euros, et si demain on me dit qu'il faut payer en coquillages, je poserai pas de questions et j'irai ramasser des coquillages parce que mes francs ou mes euros ne vaudront rien. Il y' en a vraiment qui se posent des questions et qui se créent des problèmes pour que dalle.

Écrit par : argos59 | 28/03/2011

Qu'on le veuille ou pas de toute manière on sortira de l'euro par la force tôt ou tard car cette monnaie n'est pas faîte pour durée et trop de pays sont en déficit et d'autres prennent le même chemin nous allons droit dans le mur avec cette monnaie,LA GRECE,L'IRLANDE et maintenant LE PORTUGAL,c'est la faillite assurée si on continu avec.

Écrit par : Jean-luc | 28/03/2011

Sortir de l'euro ? comparons avec la livre anglaise qui n'y est jamais rentré.
Pourquoi le monde entier achète de la livre :
City de londres
Pétrole mer du nord
Avant l'euro 1livre= 13-15Frf approximativement.
Evolution depuis.
http://www.mataf.net/fr/chart/EUR-GBP, on va vers 1euro = 1 gpb. C'est pour cela que les anglais vendent les maisons achetées en France dans les années 90-2000.
Le Francs ressort de l'euro, pourquoi le reste du monde achèterait des Francs ? Heuuu joker.
Pourquoi le reste du monde vendrait des Francs, sortie de l'euro déjà à coup sur, donc le francs plonge. Essence à 20/30 Frf le litre ?, toutes les grosses PME (voir +) fuient dans la zone euro pour leur business ? (se posent au moins la question).

Conclusion raisonnable, laissons ces british arriver à 50 cent euro/1 livres avant de demander l'intégration de l'euro et allons brûler des cierges pour la meilleure décision économique de la fin du dernier siècle. l'Euro bien sur.
Bonne journée.

Écrit par : JMB | 28/03/2011

A part certains comme l Allemagne, la plus part ne respectent pas la discipline budgétaire et font des chèques sans provisions pour mieux arroser leur électorat . Alors, l Euro, devenant du papier toilette pour ces gouvernements malhonnêtes, peut il perdurer face aux autres monnaies américaines , chinoises, etc

Écrit par : Bill64 | 28/03/2011

Je vois que certains récitent bien leur leçon données par les politiciens au solde des banques toutes puissantes.
Que ce soit l'euro ou une autre monnaie le problème est le même. Basées uniquement sur la dette, les monnaies qui ne sont plus indexées sur l'or (imposé par les américains début des années 70, et on ne se demande plus pourquoi) suivent le dollars dans sa dévaluation comme des toutous. Et comme les gens non-informés, pensent que ce sont les prix qui montent et non les monnaies qui se dévaluent,et ben ils répètent, eux-aussi comme des toutous, que l'euro c'est bien.
Ben non, l'euro c'est comme le Dollars, cela perd de sa valeur constamment, c'est aussi un vecteur d'appauvrissement car dans le même système monétaire imposé par les seuls Américains.

Écrit par : NEXT | 28/03/2011

"La conclusion paraît évidente : une sortie de l’euro serait catastrophique pour la France et ceux qui la prônent sont irresponsables, compte tenu de ces enjeux."

Voilà tout est dit!!!

Écrit par : Manu | 28/03/2011

Dimo a raison, j'ai fait une faute de frappe : lire 2/3 et non 1/3 dans la phrase "Sur les 1600 milliards de dette publique française, 2/3 sont détenus par des investisseurs étrangers (1200 milliards). "

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 28/03/2011

Ce n'est pas la question de la sortie ou pas de l'euro
Le vrai problème est plutôt de l'augmentation des prix qui ont suivi l'€...
Les prix ne descendront pas si nous revenons au Franc...
malheureusement beaucoup de personnes le pense

Écrit par : Fabien | 28/03/2011

sortir de l'Euro = mort de la france

Écrit par : Doc_Sharp | 28/03/2011

Ce n'est pas que de l'euro qu'il faut sortir, c'est aussi et surtout de l'Europe.

Écrit par : Orca | 28/03/2011

sortir de l'Euro ? avec tout le mal qu'on s'est donné pour y entrer ? n'importe quoi !

Écrit par : MarieB | 28/03/2011

Je suis pour
l'Euro n'est que du papier toilette, pour valorisé notre argent, il faut changer notre monnaie. Euro, Europe, Union Européenne, tout cela n'est que du bidon, commençons par changer notre monnaie. Euro ne signifie rien pour nous... Sauf qu'on comprend par là : Buffle, arnaque, déficit financière, magouille politique etc...

Écrit par : Florian LAMBERT | 28/03/2011

Avant l'euro la vie était difficile mais il y avait 3 classes : les riches, la classe moyenne et les pauvres.

Avec l'arrivée de l'euros et aujourd'hui il n'existe plus que 2 classes : les riches et les pauvres.

Depuis l'euros tout augmentes sauf les salaires et le pouvoir d'achat diminue en flèche...

Donc personnellement même si je sais que sortir de l’euros va lors des premières années être catastrophiques pour le français, il va surtout permettre de refermer les frontières et empêcher toutes cette immigration qui pollue notre économie.

En conclusion l’entrée de la France dans l’euros a été notre plus grande erreur, et pour en survivre ce sont ceux qui ont eu cette stupidité d’être pour (perso toujours été contre) nous fassent en subir les conséquences.

Écrit par : christophe | 28/03/2011

il reste une chose que vous avez pas compris depuis plus de 15 ans nous supportons l'euro, en 15 ans regarder ce que ca nous a apporter...

le prix des carburants (taxe TIPP fixe), le pain, nos loyer, même les bonbons au bureau tabac que je payer 10 centime de francs on doit les payer 10Cts d'euro
et paradoxalement nos salaire ne bouge pas. bref...

l'euro nous coute très très chère et vous allez me dire que ca ne pèse pas dans la balance?

nous avons fait aucun effort de protectionnisme, nous avons laisser partir nos emploi en clapent des mains en crient vive l'euro en regardent nos gros patrons ce remplir les poches avec l'aide des banques et nous, on apprend rien de tout ca!

bien sur que sortir de l'euro serra difficile, mais pour qui? nos banque! je m'en fout, au vue du retour de l'emploi que cela peut faire...et arrêter de donner notre argent a l'Europe on feras des économie substantiel
et ca ne dérange que les rangs élever de notre société, pas moi qui suis en bas.
je n'ai rien a perdre, MOI...

Écrit par : igguins | 28/03/2011

il reste une chose que vous avez pas compris depuis plus de 15 ans nous supportons l'euro, en 15 ans regarder ce que ca nous a apporter...

le prix des carburants (taxe TIPP fixe), le pain, nos loyer, même les bonbons au bureau tabac que je payer 10 centime de francs on doit les payer 10Cts d'euro
et paradoxalement nos salaire ne bouge pas. bref...

l'euro nous coute très très chère et vous allez me dire que ca ne pèse pas dans la balance?

nous avons fait aucun effort de protectionnisme, nous avons laisser partir nos emploi en clapent des mains en crient vive l'euro en regardent nos gros patrons ce remplir les poches avec l'aide des banques et nous, on apprend rien de tout ca!

bien sur que sortir de l'euro serra difficile, mais pour qui? nos banque! je m'en fout, au vue du retour de l'emploi que cela peut faire...et arrêter de donner notre argent a l'Europe on feras des économie substantiel
et ca ne dérange que les rangs élever de notre société, pas moi qui suis en bas.
je n'ai rien a perdre, MOI...

Écrit par : igguins | 28/03/2011

En résumé, à question ...on, réponses idiotes ! C'est comme beaucoup de choses, dès qu'on gratte un peu les envolées verbeuses et démagos, on s'aperçoit que les faits sont têtus (je n'ai pas d'exclusive...).
Par contre, si -au lieu des sempiternels anathèmes sur le nazisme, etc qui ne sont qu'une partie du problème, et ne vise qu'une des composantes des nationalistes à tous crins- donc à la place, si on avait effectivement opposé systématiquement un argumentaire comme celui là, peut être aurait on un peu moins de votes FN dans les urnes aujourd'hui, encore qu'il ne faille pas négliger la stupidité (et je reste poli) de certains de nos concitoyens.
La meilleure preuve en est un certain nombre de commentaires, de ceux là mêmes qui demain viendraient se plaindre en cas de crash économique style Argentine il n'y a pas si longtemps, ou Grèce etc
Mais il est toujours plus facile de croire aux yakafokon et ensuite crier c'était pas moi je n'ai pas voulu ça !

Écrit par : brazz | 28/03/2011

oui, il faut sortir de l'euro car cette monnaie ne sert pas a l'europe des peuples, mais a l'europe des riches. les speculations sur cette monnaie, ont fait que tous les pays se retrouvent dans la mouise, les peuples souffrent de plus en plus. il faut stopper cet engrenage et pour cela, il faut que chaque pays retrouve sa propre monnaie et retrouve ses frontieres. il faut que chaque pays retrouve sa liberte et puisse agir par elle meme et non sur ordre de bruxelle. l'europe des peuples, oui, l'europe de la speculation des riches, non.

Écrit par : josy67 | 28/03/2011

L'euro est la monnaie des très très gros, on comprend pourquoi l'ump et le ps ne souhaitent pas en sortir........ Ouvrez les yeux et allez chercher l'information sur le net, une sortie est possible et il le faut très très vite.

Écrit par : Benoit42 | 28/03/2011

vive le FRANC, Vive la FRANCE!

Écrit par : Vallord | 28/03/2011

Il n'y a aucune obligation de paiement de la dette , d'ailleurs les banques ne se font aucune illusion et font leur profits uniquement sur les seuls intérêts énormes de la dette souscrite par les états. Il y a aussi un point à ne pas négliger dans votre analyse c'est qu'à aucun moment vous ne remettez en cause le postulat de l'économie, il est facile de créer des règles sur la base d'un système établi pour ne fonctionner que dans un seul sens, celui de la soumission aux règles du marché, lequel est déconnecté de la réalité. Pour preuve en 1973 VGE a signé sous Pompidou l'obligation d'emprunter aux banques privées à un taux d'intérêts fixé par ces dernières. La même année l'état a contracté un prêt VGE dit Rotschild à 7% pour un montant de 7,5 milliards de francs qui a couté au final à l'état 90 milliards d'euros ! Le système économique et donc la BCE est contrôlé par les marchés financiers qui a trouvé une nouvelle source de liquidtés qu'est l'UE. Pour finir il faudrait expliquer au nom de quoi la France cotise à l'UE à hauteur de 20 milliards d'euros et prend en charge généreusement les cotisations du Danemark, des Pays Bas et de la Suède qui ne veulent pas payer la leurs !!!

Écrit par : NCD | 28/03/2011

le royaume unis n'a pas l'euro et il ne s'en sort pas pire que nous à ce que je sache ! Tous mensonges pour qu'on paie toujours plus. depuis l'euro je suis dans la merde.

Écrit par : lou | 28/03/2011

Merci d'aller voir le site de Francois Asselinot, Président de l'UPR, seul et unique vrai "politicien" en France.
Il nous explique clairement les avantages et inconvénients a sortir de l'euro.
PS: il n'y a que des avantages ...... a se sortir de cette monnaie de singe sur laquelle nous n'avons aucun contrôle (CF : loi de Rothshild ou la loi Pompidou-Giscard en 1973 qui interdit a la Banque de France d'émettre ses propres billets (On parle de dette uniquement depuis cette date en France)
De nos jours c'est simple, on s'endette auprès du privé, qui n'a qu'un souhait en tête : nous faire payer toujours plus d'interet et ils sont très forts dans ce domaine puisque nous faisons des emprunts pour rembourser les interets de notre dette non méritée, et on a du mal a payer ces interêts

Écrit par : youpileurope | 28/03/2011

Je constate que mes arguments ne sont pas contestés. En revanche, on me reproche parfois de dire que de toute façon si on restait dans l'Euro ce serait de toute façon la faillite et tout d'abord la faillite des banques et des investisseurs, et tant pis pour eux etc.

Si je résume :

1- sortie de l'euro => hausse vertigineuse des impôts en France pour rembourser un déficit accru du fait de la flambée de la charge financière des intérêts de la dette, même si par ailleurs le stock de dette est dévalué => les épargnants, les contribuables et aussi les consommateurs (inflation) sont tous pénalisés.

2- on reste dans l'euro mais l'ensemble des Etats fragiles n'arrivent pas à rembourser. Les autres pays sont solidaires en retructurant les dettes de ces pays => l'Euro risque globalement d'être dévalué et les taux d'intérêt de monter pour tous les pays, avec un même effet de renchérissement de la charge de la dette mais mutualisé sur l'ensemble.

3- on reste dans l'euro mais avec un scénario pire où la solidarité ne joue plus et où des Etats ne remboursent plus leurs créanciers, ne peuvent plus payer les fonctionnaires ... Imaginons que cela arrive à la France. La seule solution est d'augmenter les impôts de toute façon. Cela revient au même que dans le scénario 1. Sinon c'est la faillite générale de l'économie : l'Etat ne peux plus renouveler sa dette, les fonctionnaires non payés arrêtent de travailler : hôpital, police, etc. Les banques et assurances qui avaient investi en bons du trésor font des pertes considérables (comme sur les subprimes) mais ne peuvent plus être capitalisées par l'Etat qui est exsangue, faillite de banques, ruine non seulement des épargnants qui avaient du patrimoine mais aussi des déposants, des consommateurs et de tout le monde.

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 28/03/2011

C'est se fiche des lecteurs ! La personne qui devrait défendre pour une sortie de l'Euro commence son article par dire qu'elle est contre... Comme si il était si difficile de trouver des adeptes de la sortie de l'Euro. Mauvaise foi évidente. Copie à revoir miss Krafft.

Écrit par : nopub | 28/03/2011

Mme Kraft, ce n'est pas parce que vos arguments ne sont pas contestés qu'ils sont justes. À savoir qu'ils ne le sont pas car vous partez d'un postulat auquel tout le monde ici a bien voulu se prêter pour vous répondre et donner son avis. Il est inscrit nul part, et vous n'avez pas de boule de cristal, pas plus que nous autres participants à votre blog, que votre scénario, consulté par d'autres que vous également sur le site du Figaro, sera bien le bon.

Encore une fois, en ce qui me concerne, je vous répète que votre raisonnement a un défaut : il ne tient pas compte pour commencer de la prise de participation de la politique économique Chinoise qui est tout à fait stratégique en Europe, entre un port en Grèce, et d'autres petits arrangements entre "amis" avec l'Espagne et le Portugal.
C'est dès lors très difficile de débattre avec vous. Vous êtes automatiquement hors-jeu...

En outre, vous partez du postulat que ce serait la France qui ferait faillite la première. Cette idée est proprement ridicule et risible. Là encore, votre scénario n'est pas du tout crédible et c'est un leurre démontrant votre niveau d'appréciation de l'économie actuelle...

La seule question à se poser, à mon sens, est : quels sont les arrangements qui vont avoir lieu dans les années à venir, entre les différents pays investisseurs, les sociétés privés investisseuses, pour maintenir ces niveaux de dette élevés sans que les états tombent ?
On a bien vu par le passé comment un FMI sous dominance des Etats-Unis a maintenu sous apoplexie des pays comme l'Argentine, la Bolivie et comment il a essayé en Pologne et en Russie...
L'euro éclatera si les investisseurs le décident ou si un des partis que vous citez accède au pouvoir et ne se fait pas racheter en lieu et place, ou encore si les évènements se précipitent et que les investisseurs ne trouvent moyen de s'entendre.

Il est vrai que c'est plaisant d'imaginer les choses de façon aussi simples, mais personne en France ne pourrait avaliser ce que vous dîtes et l'idée qu'on puisse encore augmenter les impôts. Ni par ailleurs croire que la solidarité européenne n'est pas déjà sévèrement érodée. La crainte pour l'euro n'est pas seulement pour les pays Européens, mais aussi pour tous les autres pays, et l'effet Domino que cela susciterait....Même le président des EU s'inquiétait qu'on y trouve une solution en Europe... Mais de là à croire que rester dans un euro à 27 est possible, je vous tire mon chapeau, c'est vraiment "see the reality through rose-colored glasses" !!

Écrit par : Dimo | 28/03/2011

Le pays qui a voulu la creation de l'EURO c'est ... la France !! J'ai regarde le JT d'il y a 30 ans, comment la Fr. voulait avoir une monnaie forte comme l'allemagne pour pouvoir emprunter a taux bas. La monnaie forte etant presumee seule et unique raison de la competitivite allemande.
Mon avis personnel > si beaucoup de jeunes ne sortaient de l'ecole illettres et antisociaux, peu importe la monnaie, l'avenir serait bien meilleur.

Écrit par : kaicydim | 28/03/2011

@Dimo je ne comprends pas ce que vous dites. Je ne décrète aucunement un postulat, j'essaie de raisonner en prenant en compte les différents arguments et en les ramenant à des enjeux chiffrés. Croyez-moi, si le raisonnement avait démontré que nous pourrions facilement rembourser la dette et relancer l'économie en sortant de l'euro, j'aurais suivi à fond la caisse !

Ensuite les interventions de la Chine (investissements en Europe, achat de dette europénne) ne changent pas mon raisonnement. On peut en parler pour y ajouter une dimension géopolitique et montrer le risque d'une dépendance accrue de nos sociétés à l'égard de la Chine, mais cela n'invalide pas le raisonnement.

De plus je ne pars pas du postulat que la France ferait faillite la première. Où voyez-vous cela ? Vous déformez tous mes propos ... C'est avec vous qu'il est difficile de débattre !

Opposez-moi plutôt des arguments crédibles pour défendre l'autre thèse, celle de la sortie de l'euro ! Cela sera plus intéressant ...

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 28/03/2011

Il faut avant tout chercher a se renseigner avant de parler pour ne rien dire
La sortie de l'euro ne plongerait en aucun cas le France en faillite, bien au contraire: on observerait un ralentissement de la croissance pendant 2/3 ans max avant un retour non pas a la normale mais un retour dans une position puissante et forte
1/ La france sort de l'euro = La France a 60 Milliards d'euros en plus dans SES caisses par an (on donne 21 Milliards a l'europe par an (contribution), elle nous reverse 14 Milliards (faut dire merci pour ce raket ?)(elle en garde 7 pour "frais de fonctionnement" mdr ca va nos élus européens se mettent bien (en plus de ne servir a rien) + pas loin de 40 Milliards d'économie a cause des législations, normes européennes a adopter, toujours plus nombreuses et couteuses au fil des ans
2/ La France restera un puissant pays au niveau diplomatique : La France a le 2 ième réseau mondial (ambassades) derrière les Etats-Unis et la France retrouvera sa liberté de parole (muselée et clairement diluée avec l'Europe)
3/ La France retrouvera sa liberté économique (on imprime nos Francs nous même = ca nous coute moins cher et on a clairment pas besoin de banksters privés pour ca (Le PEUPLE FRANCAIS a été trahit par ses dirigeants avec la loi Rothshild ou Pompidou-Giscard 1973, il est grand temps de se renseigner

Écrit par : youpileurope | 28/03/2011

le propre d'un pays c'est d'avoir sa monnaie... Plusieurs pays européens n'ont pas abandonné leur monnaie.

C'est de Maastricht, qu'il faut sortir. La libre concurrence, c'est les plans de licenciements à tour de bras, c'est la désindustrialisation, les privatisations... trop de malheur pour les salariés.

Un livre traite bien le sujet : L'INDUSTRIE DANS LA TOURMENTE DE LA FINANCE
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=26045

Écrit par : christophe | 28/03/2011

Mme Kraft : Je crois bien que vous ne percevez pas du tout certains éléments. C'est facile en effet de sortir des visions d'économistes et de demander à chacun d'apporter son opinion. Mais si vous n'êtes, -et ne m'en veuillez pas de le relever-, même pas en mesure de comprendre l'importance que la Chine peut avoir... et que ce n'est pas seulement une dimension géo-politique , je ne vois pas l'intérêt de discuter plus en avant... Cependant, je vais quand même vous dire ce que vous auriez du intégrer à votre "raisonnement" et qui pour vous n'est qu'une donnée extérieure, géopolitique stricto donc...
Bon, pour faire simple, la Chine peut racheter pas seulement une partie de la dette mais carrément tenir toute l'économie et dominer derrière une politique de façade Européenne chacune des questions qui seraient jouées dans les années à venir au sein de ces pays. Il n'y aurait dès lors aucun risque de sortie d'euro, puisque toute dette européenne serait automatiquement absorbée par la Chine. Qui, en contrepartie imposerait des régimes secs, ainsi qu'il a déjà été demandé dans certains pays comme la Grèce et donnant lieu à un refus de l'aide de l'UE de la part du Portugal. Je vous laisse imaginer la valeur de l'euro, du dollar, du yuan avec une telle puissance, ainsi qu'un tel changement géo-politico-économique...ainsi que le déclassement que certainement vous n'avez pas encore eu l'occasion d'effleurer dans nos contrées...

Je vous trouve limite péremptoire de tenir cette actualité sur votre blog et de ne même pas percevoir une once de l'éventualité Chinoise...

Sur le scénario que vous indiquez dans votre précédent message, vous partez bien du postulat que cela arrive à la France. Hors, l'idée là encore telle que vous l'exprimez est exagérée, car d'une tout le monde sait ce qu'il arrive à un pays en banqueroute (voir le film Argentin "Mémoire d'un saccage" de 2004)... Or, la France n'est pas la plus endettée, et il y a bien d'autres pays déjà sur la rampe de lancement. Donc, je ne vois pas bien l'intérêt de votre raisonnement, excepté si la France était le premier pays. Car s'il y en a d'autres au préalable, il faut pas vous inquiéter comme ça, vous aurez le temps de voir venir....;)) Et surtout, qui peut savoir comment cela évoluerait, car cela pourrait carrément donner lieu, tant qu'à faire, à des partitions de pays, de régions (telles que la Vénitie en Italie, et d'autres possible en France par exemple), et pas seulement dans l'UE. Voilà pourquoi je trouve votre raisonnement court !

Ce que je dis, c'est justement qu'aujourd'hui vous lancez un débat en disant qu'il n'y a pas d'autre issue que celui de rester dans l'euro et que justement comme vous le dîtes, vous n'avez pas trouvé de raisonnement contraire. Donc, vous exprimez une vision, celle que vous avez trouvé, croyant qu'elle est juste. Vous décretez justement si, un postulat, celui qu'on reste dans l'Euro et qu'on ne peut pas sortir de l'euro. Mais encore une fois, vous n'avez pas plus que moi de boule de cristal pour lire ce qu'il va se passer dans le monde. Je n'arrive pas à comprendre des personnes comme vous qui disent qu'on ne peut pas sortir de l'euro. En revanche, il est très possible à l'inverse qu'on en sorte. Je n'ai pas besoin d'arguments crédibles face à un raisonnement binaire comme le votre, qui dit :"Pile tu ne sors pas de l'euro, face c'est impossible". Moi, ma crédibilité tient justement au fait que je ne prétends pas qu'on ne puisse pas sortir de l'euro...Qu'on y reste, ou qu'on en sorte, c'est une catastrophe dans les deux cas, puisque les dettes sont actuellement très lourdes et que dans les deux cas, on se retrouvera à devoir les payer ! Comme disent les américains "there is no free meal". Ce que je vous reproche, c'est justement de vous boucher un oeil pour pas voir.... La réalité a des arguments que l'économie ne peut pas prendre en compte, c'est ça que je cherche à vous expliquer. Avez-vous vu la chute du DM dans les livres d'histoire ? Accepteriez-vous de payer mes dettes si j'avais participé quelque fois aux investissements de votre blog...permettez-moi d'en douter. Une étude sociale, c'est là toute la splendeur de mon raisonnement et pour finir, vos chiffres d'économistes ne sont pas avérés, seulement de simples hypothèses qui ne peuvent rien affirmer de ce que l'avenir sera. Alors, si c'est là toute votre argumentation, je retourne à ma cuisine...

Écrit par : Dimo | 28/03/2011

l'euro a permis de :
augmenter la dette de la France et alléger le poids du porte-monnaie des français !!
ruiner la Grèce
ruiner l’Espagne
ruiner le Portugal et bientôt de ruiner la France
et d'enrichir les banquier qui jettent l'argent des français à la poubelle


il faut redonner aux français la possibilité de gérer sa monnaie comme il le souhaite

Écrit par : leboss | 28/03/2011

@Dimo
Pas la peine de vous énerver. Vous n'arrêtez pas de me critiquer, de dire que je suis aveugle et péremptoire, d'affirmer que j'ignore l'importance de la Chine (ce qui n'est pas vrai même si elle n'était pas au coeur de la démonstration), mais vous n'avancez toujours pas de contre-argumentation pour essayez de convaincre sur l'autre thèse ... Donc la discussion est malheureusement stérile.

Je n'ai pas dis qu'il était impossible de sortir de l'euro mais que ce serait mener la France à la ruine, ce n'est pas pareil. Si quelqu'un veut bien me démontrer l'inverse, je suis attentive aux arguments ...

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 28/03/2011

Mais qui raconte que c'est conduire la France à sa perte que de sortir de l'euro ?? Vous avez trouvé cet article économique et vous l'avez commenté, en prêtant de l'importance à cet avis en particulier. Or, ce même avis connaît des détracteurs ! Qui peut être certain au contraire que cela ne va pas limiter toutes les importations, par exemple pour tout ce qui est alimentaire, alors même que la France est dite auto-suffisante et que cela pourrait lui permettre peut-être d'équilibrer sa balance commerciale ?

La discussion n'est pas stérile par ma faute. C'est quoi ces arguments ? J'ai l'impression d'être dans une cour de recré à chaque fois vu la façon dont vous me reprenez. Si vous n'avez pas d'imagination suite à ce que je vous ai dit et que je dois vous balancer des arguments à la ligne, ça n'a aucun intérêt.... On ne répond à des projections que par d'autres projections. C'est précisément ce que je fais. Mais s'il vous intéresse de lire des chiffres complètement abracabrantesques, disant un déficit commercial de 3% par exemple, c'est à votre bon plaisir de les chercher !^^

C'est comme les statistiques : dire qu'il y a 500 000 femmes battues dans le monde, ça ne veut rien dire. Dire que votre voisine est frappée, ça vous parle tout de suite davantage !

Et pour que vous cessiez de vous répandre à me dire "vos arguments, vos arguments", alors même qu'Einstein disait que "l'imagination est plus importante que le savoir", voici un article qui pourrait couper votre faim : http://www.marianne2.fr/Sortir-de-l-euro-plus-facile-qu-on-ne-le-croit_a200989.html

Juste à googler pour avoir ce que vous me demandez. J'm'énerve pas, j'proteste que vous n'disiez pas certaines choses ou prétendiez d'autres. Et vu comment vous m'parlez, vous manquez pas de toupet !

Écrit par : Dimo | 28/03/2011

Dimo, t'es pathétique arrête de te prendre la tête comme ça.
Y'a zéro argument qui tient la route dans ce que tu dis

Écrit par : Dimoshutup | 28/03/2011

OUI !!!
Pour une très bonne raison morale , pour retrouver notre identité et notre souveraineté nationale , l'identité nationale ne se vend pas !

Ensuite , pour une raison économique , même si on peut s'attendre à une inflation , on constate que tout les pays hors zone euro se portent mieux que nous , donc les arguments des pro-euros comme quoi on serait en faillite ne tient pas , la preuve avec la Suisse qui est ni dans l'UE ni dans l'euro ( et a un taux de chomage 6 fois inférieurs à celui de la France !!! ) , mais aussi Suède , Norvège , Grande Bretagne ....aussi une dévaluation du franc pourrait être un avantage , il permettrait l'investissement de capitaux étranger qui y gagneraient au change , et relancerait ainsi notre économie .

Après , je rajouterais une autre raison morale , se venger des menteurs pro-euros de 2002 , qui nous avaient dit qu'avec l'euro que le chomage serait éradiqué et que le pouvoir d'achat augmenterait , alors que les pro-euros savaient sciemment que ce n'était pas vrai et ils ont menti de fait aux français , tellement qu'ils étaient obsédé par leur idéologie anti-nationale et mondialiste !

Écrit par : Akoula | 29/03/2011

Et concernant le FN , le FN n'est pas un parti extrémiste , mais un parti rationnel , l'UMP et le PS sont des partis extremistes qui ont ruiné la France de 1 700 milliards d'euros , qui oeuvrent pour la destruction de notre identité nationale , pour la décompositions des moeurs et des nations , le FN est un parti modéré , l'UMP et le PS ont glissé vers l’extrémisme de gauche libéral et mondialiste , le FN est du même niveau que le RPR des années 80 , et que De Gaulle qui avait mis en garde contre l'europe actuelle , l'europe des 6 de De Gaulle était une europe économique et non social et supranationale , je cite aussi dans les mémoires de De Gaulle :

quelle profondeur d'illusion ou de parti pris faudrait-il plonger, en effet, pour croire que des nations européennes, forgées au long des siècles par des efforts et des douleurs sans nombre, ayant chacune sa géographie, son histoire, sa langue, ses traditions, ses institutions, pourraient cesser d'être elles-mêmes et n'en plus former qu'une seule? A quelles vues sommaires répond la comparaison, souvent brandie par des naïfs, entre ce que l'Europe devrait faire et ce qu'ont fait les Etats-Unis, alors que ceux-ci furent créés, eux, à partir de rien, sur une terre nouvelle, par des flots successifs de colons déracinés? Pour les Six, en particulier, comment imaginer que leurs buts extérieurs leur deviennent soudain communs, alors que leur origine, leur situation, leur ambition, sont très différentes?"


Charles de Gaulle - "Mémoires d'espoir", 1970

Alors De Gaulle d'extr quelle profondeur d'illusion ou de parti pris faudrait-il plonger, en effet, pour croire que des nations européennes, forgées au long des siècles par des efforts et des douleurs sans nombre, ayant chacune sa géographie, son histoire, sa langue, ses traditions, ses institutions, pourraient cesser d'être elles-mêmes et n'en plus former qu'une seule? A quelles vues sommaires répond la comparaison, souvent brandie par des naïfs, entre ce que l'Europe devrait faire et ce qu'ont fait les Etats-Unis, alors que ceux-ci furent créés, eux, à partir de rien, sur une terre nouvelle, par des flots successifs de colons déracinés? Pour les Six, en particulier, comment imaginer que leurs buts extérieurs leur deviennent soudain communs, alors que leur origine, leur situation, leur ambition, sont très différentes?"


Charles de Gaulle - "Mémoires d'espoir", 1970eme droite ? à lire ses mémoires , De Gaulle aurait voté FN !

Écrit par : Akoula | 29/03/2011

@Dimo
L'article de Laurent Pinsolle avance des arguments sur la faisabilité technique de sortie de l'euro (ce dont je n'ai pas parlé car ce n'était pas le sujet. On peut le faire, d'une manière très coûteuse, mais cela n'empêche pas les effets dévastateurs dont j'ai parlé). De plus, il donne dess arguments fallacieux : ce n'est pas parce qu'il y avait un taux de croissance supérieur avant la période euro qu'il y a une relation de cause à effet. La croissance des trente glorieuse a été justifiée par un contexte économique et non monétaire.
Il occulte l'effet du renchérissement immédiat de la charge financière de la dette libellée en euro et dont le taux d'intérêt serait multiplié par deux avec l'effet de dévaluation de 20% de la monnaie. Il ne parle que d'une éventuelle "réaction négative des marchés dans un premier temps, sanctionnant notre décision de sortir de l'euro". Quant à l'achat des bons du Trésor par la Banque centrale, il se traduit en création monétaire immédiate avec génération d'inflation. Il fait preuve d'une grave incompétence et méconnaissance en économie.

Écrit par : Marie-Anne Kraft | 29/03/2011

Ah ben puiqu'on parle de cette dévaluation de 20% de notre monnaie, voyez l'aspect positif, puisque nos produits se vendront tout de suite mieux à l'étranger, comme ce fameux contrat perdu en Arabie Saoudite avec Edf et Areva.

En fait, vous indiquez que ce papier fait preuve d'une grave incompétence et méconnaissance en économie...J'en tombe des nues. Etes-vous vous même économiste ? N'est-ce pas là une pièce de puzzle que je peux mettre à votre actif à votre ton que j'appelais péremptoire ?... Vraiment, je ne crois pas non plus pouvoir vous considérer non plus comme une meilleure économiste, pour les raisons que j'ai déjà évoquées...

Au contraire, si on ne dévalue pas nos monnaies, nous allons tôt ou tard nous crasher. Il n'y a que vous et les politiques qui ne comprennent pas que la guerre des monnaies est en cours et qu'à ce jeu, le Yuan et le dollar tirent habilement profit d'un euro fort. A terme, la zone euro est celle qui en pâtit le plus alors même que cela lui coûte des points de PIB... Donc, forcément, ça laisse la part belle à la dette....Si ça ce n'est pas une raison suffisante de sortir de l'euro pour vous, alors il vaut mieux que je vous laisse à vos chiffres hypothétiques, d'autant plus que tout le monde sait très bien que dans une Union à 27, il y en aura toujours un qui n'acceptera pas de payer pour les autres, de la même façon que les Anglais n'ont pas adhéré à la monnaie unique...

Sur ce, bon vent et on en reparle dans quelques années. On verra si vous aurez raison des marchés financiers^^

Écrit par : Dimo | 29/03/2011

Et pour Bayrou, c'est un peu la même il semble...;))
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/14/la-politique-de-l-autruche-du-parti-socialiste-sur-l-euro_1506886_3232.html
Comme si on allait nous demander "et l'addition, vous la voulez en terrasse ou à la plonge ?", mdr.

Écrit par : Dimo | 14/04/2011

Le pb ce n'est pas l'euro, mais l'europe telle qu'elle fonctionne

Écrit par : argos | 18/06/2011

Pour ma part, je pense que la sortie de l'euro serait une catastrophe pour l'ensemble des pays de la zone. Nous serions soumis aux diktats US et chinois car trop faibles économiquement et isolés. L'europe actuelle a tout de même l'intérêt de représenter la première puissance économique et l'EURO en est le symbole. En sortir revient à laisser l'europe être dépecée par les financiers chinois et américains.

Écrit par : person | 06/12/2011

moi je suis contre l'euro on ce fais voler et on payes pour les autre pays ras le bol de cette monai qui nous ruine trop de tva taxe pauvre france et on se fais ruiné par c'es homme politique . vive une bonne revolution

Écrit par : vialar | 19/03/2013

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu